Premières lignes : La légende Marvinienne t. 3

Chères lecteurs et lectrices aimant la lecture,

Lundi, j’ai commencé le tome 3 du roman jeunesse La légende Marvinienne de Bryan Perro publié par les Éditions Scarab.

Le rendez-vous hebdomadaire Premières lignes a été créé par Ma lecturothèque  et il vise à faire découvrir un livre au travers de ses premières lignes. Je vise à vous faire découvrir mes nouvelles lectures au travers de ses premières lignes et de sa 4e de couverture.

N’hésitez pas à me faire part de vos réflexions ou à inscrire en commentaire le lien de votre rendez-vous.

4e de couverture

« Après la tentative de meurtre de Perceval sur le roi Arthur, Marvin et ses compagnons doivent fuir et se cacher. Poursuivis par les chevaliers qui cherchent à venger leur souverain, soumis aux épanchements de Perceval qui se désespère de Guenière et contraints de disparaître afin de sauver leur vie, les aventuriers trouveront refuge dans le monastère du Prieur Lothaire du Trou d’aile de l’Ordre de l’Asne, un fieffé harpagon. Malgré leurs déboires avec cet antipathique personnage, les voilà sur une piste qui pourrait peut-être leur sauver la vie : débusquer la légendaire LANGEA LONGINI, la lance sacrée qui suinte le sang de Christ. Mais pour réussir cette périlleuse mission, Marvin le Calcinateur devra utiliser la science du XXIe, sa meilleure arme. »

Premières lignes

« J’ écris, j’écris sans arrêt depuis un bon moment. Je ferme les yeux et je tente de me rappeler le plus d’événements possible depuis mon arrivée au Moyen-Âge. Je revois des visages, je revis des émotions, je reviens dans le passé, je cherche des réponses à ce voyage incertain qui touche à sa fin. Certaines situations me font rire ; d’autres me glacent d’effroi.

Par exemple, me replonger dans ce que j’ai ressenti quand mon ami Perceval a essayé de tuer le roi Arthur me rend malade. Je le revois, au ralenti dans ma mémoire, empoigner un javelot, puis se retourner dans un spectaculaire mouvement afin de viser le souverain. La lance fendant l’air comme un oiseau de proie sur sa victime, l’impact dans l’abdomen d’Arthur, le sang aspergeant les invités, puis l’expression paniquée de Merlin, toutes ces images, ces émotions me donnent la nausée.

Voilà pourquoi, avant d’entamer ce troisième récit de mes aventures au Moyen-Âge, j’ai pris quelques jours de repos. Je me suis évadé dans les bois qui entourent l’abbaye de Beauport afin de me changer les idées, puis j’ai fait de longues promenades sur la plage pour me remplir les poumons de l’air de la mer. J’ai aussi avalé une bonne soupe de poisson et de crustacés dans une auberge du village. Lorsque j’ai passé la porte, la clientèle attablée a déserté les lieux comme si j’étais un pestiféré. Dans toute la région, on sait que le Calcinateur est hébergé à l’abbaye, et il semble que personne n’ait envie de converser avec lui. C’est avec mille précautions et une très nerveuse amabilité que les propriétaires m’ont servi. À la fin du repas, ils ont insisté pour me dire que je n’avais pas à payer, que tout était gratuit. Je les ai remerciés en laissant sur la table l’équivalent de trois mois de salaire pour un aubergiste. Ma présence n’était pas désirée, soit, mais mon argent, lui, était le bienvenu. … »

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4 commentaires sur « Premières lignes : La légende Marvinienne t. 3 »

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