Chères lecteurs et lectrices aimant la lecture,
Hier, j’ai commencé la lecture (livre audio par Lizzie) du troisième volume de la série de romans de science-fiction Dune de Frank Herbert.
Le rendez-vous hebdomadaire Premières lignes a été créé par Ma lecturothèque et il vise à faire découvrir un livre au travers de ses premières lignes. Je vise à vous faire découvrir mes nouvelles lectures au travers de ses premières lignes et de sa 4e de couverture.
N’hésitez pas à me faire part de vos réflexions ou à inscrire en commentaire le lien de votre rendez-vous.
4e de couverture

« Le troisième volet de l’épopée la plus fascinante de toute la science-fiction moderne. Sur Dune, le temps de l’accomplissement des anciennes prophéties est venu. La transformation écologique s’accélère : le désert devient jardin, menaçant les vers des sables et la précieuse Épice.
L’héritage de Paul Muad’Dib est un empire conquis, mais ébranlé par le Jihad.
Pour régner à leur tour sur Dune, les jumeaux Leto et Ghanima devront survivre aux complots qui les visent et à l’Abomination qui frappe leur tante Alia.»
Premières lignes
« Une tache de lumière apparut sur l’épais tapis rouge qui recouvrait le sol de roche brute de la grotte. Elle semblait ne provenir d’aucune source apparente et n’exister que dans la trame de fibre d’épice. Cercle inquisiteur de deux centimètres de diamètre, il se déplaçait au hasard, s’allongeait, devenait ovale. Rencontrant le flanc vert sombre d’un lit, la tache s’éleva vivement, se posa sur la couverture verte sous laquelle reposait un enfant aux cheveux roux dont les traits avaient encore la rondeur de l’enfance. On ne retrouvait dans ses formes ni la maigreur traditionnelle des Fremen, ni la boursouflure liée à un excès d’eau commune à tous les étrangers à ce monde.
À l’instant même où la tache de lumière courut sur ses paupières, l’enfant tressaillit. La lumière s’éteignit.
On ne percevait plus, à présent, que sa respiration, calme et profonde et, plus loin, dans le bassin, l’écho rassurant du bruit des gouttes d’eau capturées par le piège à vent, là-haut, à la surface.
La lumière revint, un peu plus grande, un peu plus vive. Cette fois, on devinait sa source en même temps que les mouvements qui l’orientaient. Une silhouette encapuchonnée était visible sur le seuil voûté de la chambre. À nouveau, la tache de lumière fit le tour de la pièce, s’arrêtant parfois, hésitant, fouillant çà et là. Elle suscitait une impression de menace, d’inquiétude, de nervosité, tandis qu’elle évitait l’enfant endormi pour s’arrêter sur la grille d’aération, dans un angle de la paroi, avant de se déployer sur les tentures d’or et de vert qui venaient adoucir la roche omniprésente.
Puis, la lumière disparut une seconde fois. La silhouette se déplaça dans un bruissement d’étoffe et s’immobilisa contre l’un des montants du seuil. À cet instant, nul coutumier des habitudes du Sietch Tabr n’aurait douté qu’il s’agissait de Stilgar, le naib, gardien des jumeaux orphelins qui, un jour, hériteraient du pouvoir de leur père, Paul-Muad’Dib. Souvent, la nuit, Stilgar venait ainsi inspecter leurs appartements, commençant toujours par la chambre de Ghanima avant de passer dans celle où dormait Leto, afin de s’assurer qu’aucune menace ne pesait sur eux.
Je ne suis qu’un vieil idiot, se dit Stilgar. »
Pour en savoir plus
Premières lignes : Dune vol. 1, vol. 2
Le mardi sur son 31 : Dune vol. 1, vol. 2
Mon avis : Dune Vol. 1
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9 commentaires sur « Premières lignes : Dune v.3 »