Premières lignes : Le pain d’une vie

Chères lecteurs et lectrices aimant la lecture,

La semaine dernière, j’ai lu le livre Le pain d’une vie de Josée Fiset publié par Pratico Édition.

Le rendez-vous hebdomadaire Premières lignes a été créé par Ma lecturothèque  et il vise à faire découvrir un livre au travers de ses premières lignes. Je vise à vous faire découvrir mes nouvelles lectures au travers de ses premières lignes et de sa 4e de couverture.

N’hésitez pas à me faire part de vos réflexions ou à inscrire en commentaire le lien de votre rendez-vous.

4e de couverture

« Si l’odeur du pain fraîchement sorti du four a embaumé de nombreux foyers québécois dans les dernières années, la passion de Josée Fiset pour la boulangerie, elle, n’a rien de nouveau : voilà près de 30 ans que la femme d’affaires consacre sa vie au pain. Dans ce livre, en plus de 150 recettes accompagnées de photos en étapes pour faciliter la fabrication du pain, elle vous dévoile tous ses secrets pour concocter du pain maison digne d’un boulanger, et ce, sans pétrissage ! Du pain traditionnel au pain de fantaisie sucré en passant par la pâte à pizza, la focaccia et bien plus, la grande simplicité d’exécution des recettes présentées vous convaincra de mettre la main à la pâte.
En prime, la grande amoureuse du pain vous transmet de précieuses informations pour éviter les ratés et réussir vos fournées à tout coup ! »

Premières lignes

« Je suis pratiquement venue au monde dans une boulangerie. Je raconte à la blague que je suis tombée dans la farine, comme Obélix dans la potion magique. Le pain et moi, c’est une histoire de famille, d’amour et de partage. Toute petite, j’accompagnais ma mère pour livrer le pain que mon beau-père enfournait dans leur boulangerie avant l’aube. J’étais enivrée par l’odeur succulente qui nous enveloppait dans la camionnette. Une fois, à six ans, maman m’avait même cachée dans une poche parmi celles contenant le pain pour que je puisse entrer sur le site d’Expo 67, où les gardiens de sécurité ne l’auraient pas laissée entrer accompagnée. Et puis, sitôt passée la guérite, j’étais sortie de mon cocon pour admirer les pavillons.

À dix ans, je travaillais dans la boulangerie familiale et j’accueillais les clients. Je gagnais 2,60$ l’heure. Nous étions tous ensemble: mes frères Stéphane et Bernard entraient dans la nuit du vendredi au samedi pour préparer le pain, et je les croisais quand j’arrivais tôt avec ma mère pour vendre la production. J’ai travaillé dans le bonheur. Je disais que j’allais jouer à la boulangerie et je rencontrais des clients heureux. J’ai ainsi appris l’abc de la vente au détail. Ma mère savait comment mettre les produits en évidence et où les placer dans les étalages pour s’assurer de les vendre. Elle m’a aussi montré comment approcher les clients. Si bien qu’au début de l’adolescence, j’ai remplacé une gérante pendant ses vacances d’été et j’ai formé la suivante! Elle était stupéfaite qu’une si jeune fille possède autant de connaissances sur le fonctionnement du magasin. »

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26 commentaires sur « Premières lignes : Le pain d’une vie »

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