Chères lecteurs et lectrices aimant la lecture,
Hier, j’ai commencé l’écoute du livre audio Le temps des chimères de Bernard Werber par Audiolib et les Éditions Albin Michel.
Le rendez-vous hebdomadaire Premières lignes a été créé par Ma lecturothèque et il vise à faire découvrir un livre au travers de ses premières lignes. Je vise à vous faire découvrir mes nouvelles lectures au travers de ses premières lignes et de sa 4e de couverture.
N’hésitez pas à me faire part de vos réflexions ou à inscrire en commentaire le lien de votre rendez-vous.
4e de couverture

« Que deviendrait le monde si l’être humain changeait de forme ?
C’est le projet fou d’Alice Kammerer, jeune et brillante scientifique, qui parvient, au lendemain de la troisième guerre mondiale, à inventer de nouvelles espèces hybrides : des chimères, mi-homme mi-animal. Tandis qu’elle assiste, fascinée, à l’évolution de ces bébés pourvus d’ailes, de griffes ou de nageoires, un monde différent se construit. Il est à la fois porteur d’alliances et de conflits, de passion et d’espoir…
Mais quelle place l’ancienne humanité pourra-t-elle conserver face à ces nouveaux « voisins » ?
Avec ce roman d’aventures haletant, Bernard Werber nous entraîne dans un monde où les frontières de la réalité sont repoussées, vers un avenir peut-être pas si lointain. »
Premières lignes
« Cette histoire se déroule exactement cinq ans après l’instant où vous ouvrirez ce roman et commencerez à le lire.
Une lumière brille dans l’obscurité.
Un homme, une torche électrique à la main, avance à pas de loup dans le couloir d’une cave peu fréquentée du Muséum d’histoire naturelle de Paris.
Dans la pénombre, il distingue des squelettes d’animaux de tailles différentes, stockés là en attendant d’être utilisés lors d’expositions. Les bêtes, figées dans des postures étranges, la gueule souvent ouverte, semblent reprendre vie lorsque le faisceau lumineux, en balayant l’intérieur de leurs orbites oculaires vides, crée des ombres portées.
Il règne une forte odeur de formol.
La poussière fait éternuer le visiteur, mais personne alentour ne peut l’entendre à cette heure avancée de la nuit.
L’homme suit le plan que lui a fourni son contact. Après quelques pas, il arrive devant une porte où l’on peut lire le nombre 103. En dessous, une inscription, accompagnée d’un sigle formé de trois arcs en triangle, signale : « BIOLOGICAL HAZARD ». Une autre, en dessous, indique : « DANGER », et une troisième : « INTERDIT AU PERSONNEL NON AUTORISÉ ».
Le visiteur examine la serrure.
Il sort de l’une de ses poches deux fines tiges métalliques qu’il introduit dans la fente prévue pour la clef. Après plusieurs manipulations, le mécanisme cède dans un déclic. Il presse la poignée et franchit prudemment le seuil.
À l’intérieur du laboratoire, les murs sont lisses et gris.
Au fond de la pièce, des paillasses blanches carrelées où sont posés des microscopes, des éprouvettes et différents appareils dont le visiteur nocturne ne connaît pas l’usage. Au centre se dresse un bureau avec un ordinateur. Sur le côté droit, une porte noire. Sur la gauche, une bibliothèque remplie de classeurs numérotés.
Arrivé au pied des étagères, il examine un à un les volumineux dossiers, puis finit par trouver celui qui l’intéresse. Il s’en saisit avec excitation et le pose sur le bureau. À la lueur de la lampe torche, il découvre sur la couverture les mots suivants «PROJET MÉTAMORPHOSIS» »
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20 commentaires sur « Premières lignes : Le temps des chimères »