Chères lecteurs et lectrices aimant la lecture,
Il y a trois semaines j’ai lu, écouté la nouvelle Dans l’abime du temps de H. P. Lovecraft publié par Audible et faisant partie du domaine public.
Le rendez-vous hebdomadaire Premières lignes a été créé par Ma lecturothèque et il vise à faire découvrir un livre au travers de ses premières lignes. Je vise à vous faire découvrir mes nouvelles lectures au travers de ses premières lignes et de sa 4e de couverture.
N’hésitez pas à me faire part de vos réflexions ou à inscrire en commentaire le lien de votre rendez-vous.
4e de couverture

« Dans l’abîme du temps ( The Shadow Out of Time) est l’un des Grands Textes de H. P. Lovecraft. Rédigé en 1935 et publié dans l' »Astounding Stories » de juin 1936, il est édité en français dans le recueil de nouvelles du même nom. Cette nouvelle, assez longue, fut rédigée entre novembre 1934 et février 1935 et fait partie des derniers textes de Lovecraft publiés de son vivant.
La nouvelle retrace près de 30 ans de la vie de Nathaniel Wingate Peaslee, professeur d’économie politique à l’université de Miskatonic. Cet homme, jusque-là sain d’esprit, connait une période d’amnésie grave entre le 14 mai 1908 et le 27 septembre 1913.
La nouvelle est construite comme une lettre-confession du professeur Peaslee à son fils, également professeur à la Miskatonic en psychologie. »
Premières lignes
« Après vingt-deux ans de cauchemar et d’effroi, soutenu par la seule conviction désespérée que certaines impressions sont d’origine imaginaire, je me refuse à garantir la véracité de ce que je crois avoir découvert en Australie occidentale dans la nuit du 17 au 18 juillet 1935. On peut espérer que mon aventure fut en tout ou partie une hallucination – à cela, en effet, il y avait de nombreuses raisons. Et pourtant, le réalisme en était si atroce que parfois tout espoir me paraît impossible.
Si la chose s’est produite, alors l’homme doit être préparé à accepter, sur l’univers et sur la place que lui-même occupe dans le tourbillon bouillonnant du temps, des idées dont le plus simple énoncé est paralysant. Il faut aussi le mettre en garde contre un danger latent, spécifique qui, même s’il n’engloutit jamais la race humaine tout entière, peut infliger aux plus aventureux des horreurs monstrueuses et imprévisibles. »
Les blogueurs et blogueuses qui y participent aussi :
En savoir plus sur 4e de couverture
Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.
Je n’ai pas encore lu cette nouvelle de Lovecraft, c’est une des prochaines que je lirai quand je me pencherai à nouveau sur ma copie du Necronomicon.
J’aimeAimé par 1 personne
Voilà une nouvelle de Locevraft que je n’ai pas encore lu !
J’aimeAimé par 1 personne