Chères lecteurs et lectrices aimant la lecture,
Hier, j’ai commencé le roman audio Esperanza 64 de Julien Centaure par Audible.
Le rendez-vous hebdomadaire Premières lignes a été créé par Ma lecturothèque et il vise à faire découvrir un livre au travers de ses premières lignes. Je vise à vous faire découvrir mes nouvelles lectures au travers de ses premières lignes et de sa 4e de couverture.
N’hésitez pas à me faire part de vos réflexions ou à inscrire en commentaire le lien de votre rendez-vous.
4e de couverture

« Tout frais émoulus de l’École de l’Espace, Nil, Mila, Élisabeth et bien d’autres, sont en train de rejoindre l’Esperanza 64 en orbite.Comme son nom l’indique, le vaisseau est le 64e du nom et, à l’instar de ses prédécesseurs, il va, sous deux mois, être lancé vers une étoile proche dans le cadre du programme Exodus.Manoeuvré par un équipage de 4 000 hommes et femmes, il mettra des milliers d’années pour atteindre sa destination. Il emporte dans sa soute 25 000 000 de caissons, communément appelés cercueils, où sont conservés, congelés, les futurs colons de l’hypothétique exoplanète viable sur laquelle il faudra s’arrêter et s’implanter. Tous ces colons ont été désignés au hasard.Le programme Exodus est un projet totalement fou, violemment critiqué, d’autant plus qu’Exodus impose un secret absolu sur ce qui se passe à bord des Esperanzas. Il est sensé permettre, à terme, d’évacuer la moitié de la population d’une Terre exsangue, rétablissant ainsi l’équilibre des besoins et des ressources. Mais les Esperanzas ont-ils réellement une chance de réussir ?Très vite, l’équipage de l’Esperanza 64 va être confronté à la terrible réalité de l’espace. »
Premières lignes
« Le train décellera rapidement et Nil ouvrit les yeux un peu agassé de s’être assoupi. Il jeta un coup d’oeil inquiet à la plateforme des bagages au milieu du wagon et se sentit soulagé en reconnaissant sa valise. elle contenait les 15 kg d’effet personnel qui était autorisé a être emmené avec lui sur l’Esperanza 64. Il s’agissait essentiellement d’objets sans valeur marchande, mais lorsqu’on sait que l’on va quitter la Terre pour toujours, le moidre album photo, la plus misérable des peluches, un seimple caillou deviennent plus précieux que le plus beau joyaux du monde. Nil savait que les vols de bagage dans les trains étaient monaie courante. A tel point que plus aucune compagnie n’acceptait d’assurer ce risque. »
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6 commentaires sur « Premières lignes : Esperanza 64 »