Chères lecteurs et lectrices aimant la lecture,
La semaine dernière, j’ai commencé le roman Ellesmere de Marie Desjardins publié par Les éditions du Cram.
Le rendez-vous hebdomadaire Premières lignes a été créé par Ma lecturothèque et il vise à faire découvrir un livre au travers de ses premières lignes. Je vise à vous faire découvrir mes nouvelles lectures au travers de ses premières lignes et de sa 4e de couverture.
N’hésitez pas à me faire part de vos réflexions ou à inscrire en commentaire le lien de votre rendez-vous.
4e de couverture

« Ellesmere… L’île la plus au nord de l’Arctique. Le théâtre d’une tragédie humaine. Au cours des années 1950, le gouvernement canadien y a sauvagement déporté une centaine d’Inuits pour assurer la souveraineté territoriale du pays. Bien plus tard, mon frère Jess sombre héros de mon histoire et de celle de ma sœur s’y est réfugié pour échapper aux conséquences de ses crimes. Le malheur des uns fait parfois le bonheur des autres… Je suis artiste. Peindre l’horreur d’Ellesmere, l’hostile terre des sacrifiés, m’a propulsé sur la scène du monde… Je suis connu, encensé . Mais personne ne connaît mon histoire. Ni celle de mon frère ni celle de ma sœur. Aurais-je quelque secret à livrer maintenant que ce goulag de glace a englouti ceux que cachait ma famille? Ellesmere est mon aveu. »
Premières lignes
« Cet été-là, à Port Harrison, au nord du Québec, mon frère Jess entendit un témoignage qui allait changer sa vie. Cet été-là, il devint lui-même un Inuit – l’Inuit blanc – entièrement habité d’une histoire qui n’était pas la sienne, mais qui le deviendrait.
C’était ce récit que nous faisait Jess quand, pris d’une certaine générosité, il décidait de nous envoûter de ces paroles qui scelleraient notre destin.
« Tout allait bien. Depuis des centaines d’années que nous étions là, nous ne manquions de rien. Puis, un jour, il est venu. Un agent de la Gendarmerie royale du Canada. Il a parlé à certaines familles de Port Harrison et des villages avoisinants. Il a dit que, à cause de la surpopulation, nous étions menacés de famine. Bientôt, il y aurait de moins en moins de gibier à chasser.
Mais le gouvernement fédéral savait comment nous aider. Il allait nous réinstaller, nous déplacer. Où ? Plus loin, au nord, là où il y avait abondance de mammifères à chasser, là où la famine n’existait pas. Tout irait bien.
Bientôt, un bateau viendrait dans la baie d’Hudson. Ce serait alors le moment pour quelques-unes de nos familles d’embarquer et de partir. D’autres familles suivraient, plus tard. Seize familles en tout. Plus de quatre-vingt-dix Inuits. Au bout de deux ou trois ans, le temps que tout revienne à la normale à Port Harrison, les familles reviendraient… »
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Un sujet fracassant et important, je note le titre. Merci !
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Un résumé très prometteur pour une intrigue intéressante. Toutefois au final c’est presque autobiographique. Faut aimer ce genre
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Ce n’est pas un genre que je recherche, mais il ne me déplaît pas en soi.
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