L’étrangleur d’Édimbourg de Ian Rankin — Chronique

RANKIN, Ian. L’étrangleur d’Édimbourg. Paris, Le livre de poche, 2004. 285 p.

Après avoir quitté l’armée, pour une obscure raison, John Rebus est devenu enquêteur pour la police de la ville d’Édimbourg. Alors qu’il entre pour un quart de travail plutôt tranquille, son supérieur le réquisitionne pour travailler sur les meurtres de fillettes. Alors que rien ne semble relier les fillettes et que l’étrangleur d’Édimbourg échappe à la police, John plonge dans son subconscient afin de résoudre l’enquête…

L’étrangleur d’Édimbourg, paru en 1987, est le second roman de Ian Rankin et son premier roman noir. Alors qu’il prépare son doctorat comme professeur d’anglais, Ian Rankin est propulsé sur la scène par le succès de son livre. En 1991, les aventures de l’inspecteur John Rebus reprennent. En 2020, le 23e roman mettant en scène John Rebus est publié.

L’étrangleur d’Édimbourg propose une intrigue bien construite et non commune. John Rebus, le personnage principal comporte la majorité des traits communs aux enquêteurs des romans policiers  : passé lourd, limite alcoolique, peu sociable et habitudes de vie discutables. Malgré la présence de ces clichés, l’intrigue permet aux personnages de devenir plus complexes, plus humains et finalement le lecteur s’y attache.

Le premier tiers de l’histoire voire la moitié se concentre sur la mise en place du décor et des personnages. Alors que les personnages se complexifient et que leur histoire nous est dévoilée, l’auteur dépeint de façon réaliste la ville d’Édimbourg en nous dévoilant son charme au travers de son histoire, de ses pubs et de ses habitants. D’ailleurs, plusieurs notes de bas de page nous en apprennent plus sur la ville et ses illustres figures.

Bien que la première partie semble être un long fleuve tranquille, la seconde partie amalgame l’histoire de John Rebus à celle de l’étrangleur tout en nous plongeant dans la noirceur et le trépignement de l’enquête.

L’étrangleur d’Édimbourg ne m’a pas autant tenu en haleine que d’autres romans policiers, mais un charme s’opère, je suis maintenant prêt à poursuivre les aventures de John Rebus.

À vos risques… Léger divulgâche (vient de divulgâcher…) Ici

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