Premières lignes : Le Noël d’Hercule Poirot

Chères lecteurs et lectrices aimant la lecture,

Cette semaine, j’ai enfin commencé le roman Le Noël d’Hercule Poirot d’Agatha Christie.

Le rendez-vous hebdomadaire Premières lignes a été créé par Ma lecturothèque  et il vise à faire découvrir un livre au travers de ses premières lignes. Je vise à vous faire découvrir mes nouvelles lectures au travers de ses premières lignes et de sa 4e de couverture.

N’hésitez pas à me faire part de vos réflexions ou à inscrire en commentaire le lien de votre rendez-vous.

4e de couverture

« Pour la première fois depuis vingt ans, le vieux Simeon Lee a décidé de réunir tous ses enfants pour les fêtes de fin d’année. Le 24 décembre, on le trouve sauvagement assassiné dans sa chambre, pourtant fermée de l’intérieur. Tout le monde, évidemment, détestait ce vieillard cynique  : Alfred et sa femme pour la tyrannie qu’il exerçait sur leur couple, David pour les humiliations dont il abreuvait sa mère, George pour la rente – trop parcimonieuse à son goût – qu’il lui sert, Harry, le fils prodigue, pour le mépris dans lequel il le tient. Et puis il y a ce mystérieux M.Farr qui vient d’Afrique du Sud. Et la jeune Pilar, la petite-fille espagnole qui a déclaré froidement que, si elle avait un ennemi, elle n’hésiterait pas à lui trancher la gorge. Le vieux Simeon n’aurait pas dû faire part devant tout le monde de son intention de modifier son testament, il n’aurait pas dû faire cette scène détestable à ces enfants réunis, et il n’aurait peut-être pas dû faire étalage de ses diamants devant Pilar… »

Premières lignes

« STÉPHEN releva le col de son pardessus et, d’un pas vif, se mit à arpenter le quai de la gare. De grosses locomotives sifflaient, lançant dans l’air glacé d’épais nuages de fumée qui obscurcissaient l’atmosphère. Tout était malpropre et barbouillé de suie.


« Quel sale pays ! Quelle ville dégoûtante ! » pensa Stéphen.


Le plaisir éprouvé en arrivant dans la capitale anglaise, à la vue des magasins, des restaurants, des femmes jolies et bien habillées, s’évanouissait déjà et il comparait Londres à un faux diamant serti dans une vilaine monture.


Et s’il retournait tout de suite en Afrique du Sud ?… En proie au mal du pays, il revoyait en imagination le soleil, le ciel bleu, les jardins pleins de fleurs… des fleurs d’un bleu éclatant, les haies de dentelaires et les liserons bleus s’accrochant à la moindre cabane. »

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5 commentaires sur « Premières lignes : Le Noël d’Hercule Poirot »

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