Mon avis… Locke and key : Ciel et Terre

HILL, Joe; Rodriguez, Gabriel. Locke and key : Ciel et Terre.  Montreuil : Milady, 2021.

Aujourd’hui je vous présente mon avis sur Locke and Key : Ciel et Terre que j’ai lu à la fin d’octobre.

Sans plus attendre, entrons dans le vif du sujet!

4e de couverture

« En trois récits, les deux maîtres du manoir de Keyhouse, Joe Hill et Gabriel Rodriguez, vous invitent à un voyage dans le temps et l’espace.

Retrouvez la famille Locke pour une nuit d’été aussi tragique que magique, où une nouvelle clé révèle un pouvoir fantastique : celui d’ouvrir la Lune…

Assistez aux déboires de braqueurs pensant trouver des proies faciles au manoir, durant la grande Dépression. Ils découvriront que Keyhouse regorge de mystères bien plus redoutables qu’eux…

Et prenez des nouvelles de Bode, Kinsey et Tyler Locke, dans des lieux encore inexplorés du domaine. »

Autres articles sur le sujet

Mon avis… Locke and Key t. 1

Première page : Locke and Key Ciel et Terre

Mon avis…

Cette bande dessinée regroupe trois histoires courtes, l’inspiration qui a servi à développer Lovecraft, une galerie photo et une galerie d’illustration. Puisque cette œuvre vient bonifier, par plusieurs ajouts, l’univers de Locke and key, je vais segmenter mon avis en quatre parties tout en évitant de trop divulgâcher les histoires.

Histoire 1 : Décrocher la lune

Tiré du tome 5

Décrocher la lune se déroule en 1912 et raconte en 17 pages l’histoire d’un père qui voyant son enfant dépérir à cause d’une maladie décide de créer une clé qui ouvrira la lune et afin d’y emmener son fils Ian.

Plusieurs d’entre nous ont inventé toutes sortes d’histoires étant enfant. Joe Hill réussit à rendre réelle l’une de ses histoires tout en y incorporant une fin douce, mais triste.

La clé de lune, bien que non utilisée, est présentée à la fin de l’un des tomes de la série principale.

Pour cette histoire magique mettant en œuvre tout l’amour d’un père, je dis chapeau!

Tiré du tome 5

Histoire 2 : Grindhouse

Pour l’histoire numéro 2, Joe Hill et Gabriel Rodriguez nous propulsent dans une histoire de 24 pages durant les années 30, lors de la grande Dépression. Dans Grindhouse, on retrouve Jean et Mary, que l’on a aperçus enfants dans Décrocher la lune, le mari de May et leurs deux enfants qui font face à trois truands.

Contrastant avec le style habituel des histoires de Locke and key cette histoire débute à la Batman de 1966 avec un « Blammm » et un « Ka-pow » avant de revenir au style auquel les auteurs nous ont habitués avec les six premiers tomes de la série.

Comme d’habitude, la vivacité d’esprit des Locke pour se sortir d’une situation complexe est démontrée. Alors que la clé fantôme et la clé de genre ont été utilisées dans la série principale, une nouvelle clé sans nom, mais habilement cachée dans la série est utilisée afin de vaincre l’un des bandits.

Grindhouse est habilement construit et il présente une histoire fort intéressante. Néanmoins, j’aurais souhaité en savoir davantage sur cette clé, même si elle n’est pas utilisée dans la série.

Pouvoir de l’étrange clée

Histoire 3 : Petit coin

Pour cette troisième histoire, je vais divulgâcher les six pages. Et je crois que vous n’y comprendrez rien de plus que moi…

L’histoire ramène aux enfants Locke de la série, Tyler, Kinsey et Bode. En page 1 et 2, lors d’une chasse pour trouver d’autres clés, Bode doit se soulager et tombe sur une bécosse où une clé est accrochée…

Page 3 à 6, « Clic », « Haaaaaaaaa.. . », « Slam », « Ggaaahnhhh! », « Slam » et « ? »

Voilà vous en savez autant que moi sur cette histoire et cette clé!

L’impression que j’ai eue après l’histoire c’est « Mais de quessé? ». Je n’ai rien d’autre à dire…

Bécosse : québécisme (niveau de langue familier) dérivé de l’anglais « Back house » utilisé pour désigner des toilettes extérieures.

Quessé, quossé, kesé ou kèsé : québécisme (niveau de langue familier) signifiant : qu’est-ce que.

Inspiration

Dans cette section, on retrouve deux paragraphes sur la ville de Nahant dans le Massachusetts qui a inspiré Lovecraft et diverses photos dont la Swallow cave qui a inspiré la grotte des noyés.

Conclusion

Locke and Key : Ciel et Terre commence en lion et finit en mouton.

La première histoire est sublime puis la qualité diminue, une gradation descendante…. Néanmoins, les illustrations sont brillamment exécutées par Gabriel Rodriguez ce qui permet d’insuffler du rythme aux histoires.

J’ai grandement apprécié le saut dans le temps, 1912, années 30, puis présent. Au lieu de celle se déroulant au présent, j’aurais davantage aimé terminer avec une histoire inédite de Rendell ou de Duncan à Keyhouse.

J’ai trouvé fort intéressant de connaître Nahant, ce lieu qui a inspiré le décor de Locke and Key.

Galerie d’image

Voici quelques images tirées de la galerie du tome.

2 commentaires sur « Mon avis… Locke and key : Ciel et Terre »

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :