Premières lignes : Le journal de ma disparition

Chères lecteurs et lectrices aimant la lecture,

La semaine dernière, j’ai commencé le roman audio Le journal de ma disparition de Camilla Grebe publié par Actes suds audio.

Le rendez-vous hebdomadaire Premières lignes a été créé par Ma lecturothèque  et il vise à faire découvrir un livre au travers de ses premières lignes. Je vise à vous faire découvrir mes nouvelles lectures au travers de ses premières lignes et de sa 4e de couverture.

N’hésitez pas à me faire part de vos réflexions ou à inscrire en commentaire le lien de votre rendez-vous.

4e de couverture

« Il y a huit ans, la jeune Malin, alors adolescente, a découvert une fillette enterrée dans la forêt  de Ormberg, une ville suédoise isolée. On n’a jamais pu identifier la petite victime.  Devenue une jeune flic ambitieuse, Malin est affectée auprès de Hanne, la célèbre profileuse,  et de l’inspecteur Peter Lindgren, qui reprennent l’affaire. Mais Peter disparaît du jour au lendemain, et Hanne est retrouvée blessée et hagarde dans la forêt.  Le seul témoin est un adolescent qui aime errer dans les bois enneigés, la nuit. Sans le dire  à personne, il récupère le journal que Hanne a laissé tomber et se met à le lire, fasciné…  Désormais seule dans son enquête, Malin est appelée sur les lieux du tout premier crime :  une nouvelle victime a été découverte.

Et si tous ces faits étaient  tragiquement liés ?  De sa plume fluide et au gré de rebondissements imprévisibles, Camilla Grebe nous offre  un nouvel opus étourdissant où les secrets enfouis et les différentes intrigues s’entrelacent  magistralement. Une lecture à couper le souffle. »

Premières lignes

« Ce soir-là, j’ai traversé les bois agrippée au bras de Kenny. Ce n’était pas par peur, bien sûr – je ne croyais pas aux fantômes, à la différence de beaucoup d’autres. Comme la mère de Kenny, par exemple, qui passait son temps devant son téléviseur à regarder des médiums de pacotille fouiller de vieilles demeures soi-disant hantées en quête d’esprits inexistants.

Pourtant, à Ormberg, qui pouvait se targuer de n’avoir jamais entendu des vagissements de nourrisson près du monticule de pierres ? Cette sorte de plainte mélancolique et interminable. Le cri de « l’enfant-fantôme ». Alors, même si je n’accordais aucun crédit aux revenants et aux inepties de cette nature, je préférais jouer de prudence – je ne venais jamais seule une fois la nuit tombée.

J’ai levé les yeux vers la cime fuselée des sapins. Ils étaient si hauts qu’on entrevoyait à peine le ciel et la lune blafarde, ronde comme un ballon.

Kenny m’a tirée par la main. Les bouteilles de bière s’entrechoquaient dans le sac plastique et l’odeur de sa cigarette se mêlait à celle de l’humus moite et des feuilles en décomposition. Quelques mètres derrière nous, Anders avançait d’un pas lourd entre les rameaux de myrtilles, sifflant un air que j’avais entendu à la radio.

(…)»

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8 commentaires sur « Premières lignes : Le journal de ma disparition »

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