Premières lignes : Abrano t. 2

Chères lecteurs et lectrices aimant la lecture,

Cette semaine, j’ai commencé le tome 2 du roman jeunesse Abrano de Julien G. Poirier publié par les Éditions Ediligne.

Le rendez-vous hebdomadaire Premières lignes a été créé par Ma lecturothèque  et il vise à faire découvrir un livre au travers de ses premières lignes. Je vise à vous faire découvrir mes nouvelles lectures au travers de ses premières lignes et de sa 4e de couverture.

N’hésitez pas à me faire part de vos réflexions ou à inscrire en commentaire le lien de votre rendez-vous.

4e de couverture

« L’Ombre a frappé à la porte du Royaume. Heureusement, Abrano et l’armée orestoran ont su repousser les Morts-Vivants au-delà des frontières. Mais quels autres plans l’ennemi peut-il bien avoir en réserve ? Les Géants et les Fées devinent, eux aussi, la menace qui s’avance sur l’Agaleor. Une alliance entre les Trois Peuples semble inévitable.

Abrano découvrira bien vite que la quête dans laquelle il s’est plongé est plus vaste qu’il ne le croyait.

Le Livre de Fravonte lui révélera le lourd passé des Géants, et en quoi ce passé continue de les hanter, constituant un grave péril pour les Royaumes Libres. Même s’il a déjà affronté de nombreux dangers, le véritable défi se trouve sans aucun doute à l’avant de son destin.»

Premières lignes

« Je me réveille, la tête aussi claire et le corps aussi revigoré qu’après un bon sommeil dans mon lit douillet de la clairière, au retour d’une longue chasse. Je quitte les couvertures et m’étire longuement. Je revêts les habits du Général et sors de ma tente. La nuit est toujours aussi épaisse dans les basses terres de l’Anale, mais au nord-est, au-dessus des hauts murs de la Porte des Gorges, s’étend une vaste lumière orangée : l’incendie que j’ai provoqué fait rage dans le col. Un nuage dense de fumée s’élève par-dessus la forêt comme un immense rideau embrasé, tournant à un noir fuligineux à mesure qu’il se fond dans l’obscurité des hauteurs. Heureusement, le vent du sud nous garde à l’abri de ses retombées, sans quoi le campement serait sûrement arrosé d’une pluie de cendre.

Deux petites silhouettes s’approchent de moi. Je reconnais aussitôt les Fées, Véatile et Filavanel.

-Maître Abrano ! chante Véatile. Nous guettions votre sortie. Vous avez eu bon sommeil ?

-Oui ! réponds-je en souriant. Un sommeil dont je n’avais pas joui depuis longtemps.

-Le danger est en aval, maintenant. Du moins, c’est ce que l’on peut croire; mais nous allons nous en assurer bientôt.

-En aval… Ne voulez-vous pas dire que la menace est derrière nous ?

-C’est cela ! dit Filavanel en riant. Les choses viennent à nous dans le Grand Cours, depuis l’amont, et elles s’éloignent vers l’aval.

-Je n’avais jamais vu la chose de cette manière ! dis-je. Chez nous, nous figurons plutôt que le temps est comme une rivière que l’on descend.

-Ce n’est pas une façon moins juste de le voir, seulement différente ! répond Véatile.

-Vous avez reçu un nouveau nom chez les nôtres, en tous cas, dit Filavanel. On vous surnomme déjà Daomeste, ce qui veut dire « Semeur de Feu ». Ce nom longe déjà les montagnes et gagnera l’oreille de nos sentinelles en Artaland ; il traverse également le Volimdiale et fera écho en Arimareva. (…) »

Les blogueurs et blogueuses qui y participent aussi :

3 commentaires sur « Premières lignes : Abrano t. 2 »

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :