Dossier – Mon prof le tueur Reborn! – Arc 1 à 3

Conclusion

Akira Amano a été nommé mangaka de l’année en 2002. Puis en 2004, elle commence l’écriture de sa première série Mon prof ce tueur Reborn!.

Comme de nombreuses œuvres, l’auteure s’est bien documentée sur le thème central de la mafia. À ce thème central, l’autrice vient greffer d’autres thématiques, dont celles de la famille, des amis et de l’éducation.

Tout comme le dessin animé, où l’histoire prend véritablement son envol après l’écoute des 50 premiers épisodes, le manga passe également par cette étape. La persévérance est de mise avant que le ton humoristique et le récit de vie ne se transforment, vers le tome 10, en une histoire plus palpitante, plus Nekketsu correspondant aux exigences occidentales d’un manga. À partir de ce tome, le plaisir éprouvé à découvrir ce monde s’accroît grandement.

La multitude de genres littéraires présents (9) au début de la série Reborn! ainsi que les nombreux personnages rendent la compréhension de l’histoire difficile, discordante et chaotique. De ce fait, certains pourraient qualifier cette série de bouffe infâme au goût douteux et à l’humour dérangeant, mais une analyse approfondie dévoile une œuvre riche qui se consolide vers le huitième tome.

Si vous n’appréciez pas les séries comiques, les 7 premiers tomes ne vous enchanteront guère, mais à long terme vous découvrirez des personnages élaborés et charismatiques qui ne cessent de renouveler la série.

Dès 2006, alors que le manga est un succès au Japon, le Reborn! passe du papier à l’animé. La série de 203 épisodes raconte environ les 30 premiers tomes des aventures de Tsuna et de ses gardiens.

Nos amis et notre famille ne nous amènent-ils pas parfois à développer le meilleur de nous-mêmes?