Mon avis… Les enfants de d’Hara t. 4

Goodkind, Terry. Les enfants de d’Hara : tome 4 Le serment d’un voyant. Paris: Bragelone, 2020. 189 p.

Aujourd’hui, je vous présente mon avis sur le tome 4 de Les enfants de d’Hara.  

4e de couverture

« Personne ne viendrait à leur secours, Richard ne se faisait pas d’illusions. S’il ne mettait pas un terme à la menace Kahlan mourrait, le voyant l’avait juré.

Et ils la suivraient tous de près.

Avec la Mère Inquisitrice, Shale et six Mord-Sith neuf chasseurs pour une proie, un chiffre lourd de sens , le Sourcier se lance à la poursuite de Moravaska Michec. Dans les entrailles du Palais du Peuple, le groupe devra mobiliser son courage et sa bravoure pour l’emporter. À condition que les pouvoirs du voyant ne lui réservent pas une cruelle surprise… »

Autre article sur le sujet

Premières lignes : Les enfants de d’Hara : tome 1, tome 2, tome 3, tome 4, tome 5

Mon avis : Les enfants de d’Hara : tome 1, tome 2, tome 3

Mon avis…

Rendu au premier tiers du roman, je me suis aperçu de l’existence d’une ligne conductrice, un thème, qui est présent depuis maintenant 4 tomes, les voyants et les voyantes. Dans le tome 1, c’était l’arrivée de la voyante Shale au Palais du Peuple. Dans le tome 2, c’était la présence de Shale et la mention de la voyante Shota, une vieille connaissance. Le tome 3 introduit le voyant Moravaska Michec et quant au tome 4, il est centré sur le combat contre Michec. Verra-t-on Shota dans le dernier tome?

Ce tome se démarque des trois précédents par la violence des combats contre Michec et l’emploi de la magie de Richard afin de résoudre un problème insoluble. Fidèle à lui-même, le messager de la mort frappe à nouveau avec un plan complètement fou, aller chez le Gardien (royaume des morts) pour secourir et guérir Vika afin de conserver le groupe de neuf personnes nécessaire à la loi des neuf.

Un autre thème qui est bien présent dans cette série, ce sont les principes, lois ou règles de la magie, en particulier celui de la loi des neuf et de la première leçon du sorcier. Sans entrer dans les détails, la loi des neuf stipule que la somme de ses parties est plus grande que le nombre (neuf) qui le compose. Quant à la première leçon du sorcier, elle dit que, généralement, les personnes vont croire ce qu’elles désirent ou redoutent être la vérité même si c’est faux.

Durant ce tome, la première leçon du sorcier sera appliquée et montrée quelques fois. L’une des fois, c’est lorsque le groupe doit affronter Moravaska Michec dans la complication. Une autre sera lorsqu’ils seront sortis de la complication et que Richard questionnera Shale sur la mort de sa mère. Durant cette partie de l’histoire, j’ai fait un parallèle avec la pandémie qui touche actuellement le monde.

« Face à des événements qui les dépassaient, trouver un bouc émissaire les rassurait. Bientôt, ils jugèrent ma mère coupable de tout ce qui clochait dans leur vie. La voyante était la source du mal, pas question de chercher une autre explication ni de tolérer que quelqu’un essaie. »

Ce passage révèle non seulement la première leçon du sorcier, mais également les caractères humains face à l’inconnu. De tout temps, l’homme avec un grand H, trouve une explication, erronée ou non, à un événement inexplicable. Que ce soit les étrangers apportant la peste, les sorcières de l’Inquisition brûlées pour n’importe quel mal ou bien n’importe quel humain accusé de propager une calamité, l’humain se cherche toujours un bouc émissaire.

Durant ce même passage, l’auteur Terry Goodkind dénonce un comportement humain de longue date, mais il suggère également une piste de solution aux problèmes d’intolérance. 

« […] que chacun puisse vivre en paix sans être persécuté pour ses convictions ou ses actes.»

Il y a matière à réflexion…

Conclusion

J’ai l’impression que je vais me répéter… encore… Me voyez-vous venir?

Eh oui! J’aurais une fois de plus divisé le roman ou la série autrement.

Outre ce problème récurrent dans la série et le manque de contenu du tome, j’ai apprécié la lecture de ce roman. Depuis le début de la série, l’auteur alterne entre le thème des voyants et voyantes et celui des carnassiers (Hurleurs). Tour à tour, ils viennent créer des rebondissements et des combats qui, bien que similaires, se modifient légèrement tout au long de la série.

Maintenant que le tome 4 est terminé, il ne reste plus qu’un tome! 

Comment se terminera la série?

Aurons-nous une fin digne de ce nom?

Vous le découvrirez rapidement dans mon prochain avis…

3 commentaires sur « Mon avis… Les enfants de d’Hara t. 4 »

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